Mémoire universitaire : les pièges à éviter lorsque l’on formule sa problématique

Cette fiche-méthode accompagnée de sa présentation audio fait partie d'une série d'articles sur le thème des mémoires universitaires et/ou professionnels dans le champ des sciences humaines et sociales : sociologie, psychologie, sciences de l'éducation, écrits professionnels (éducateurs spécialisés, moniteurs-éducateurs…).

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6 thoughts on “Mémoire universitaire : les pièges à éviter lorsque l’on formule sa problématique”

  1. Bonjour,

     

    J’ai écouté avec beaucoup d'envie et d'attention vos deux fiches méthodes sur la problématique. Comme vous l'avez dit, elles ne se cantonnent pas qu'aux domaines des sciences humaines et sociales. J'ai un rapport d'une vingtaine de pages à faire dans le cadre d'une UV. Et même s'il n'y a pas forcément besoin d'expliciter une problématique pour ce projet : tant que l'on structure un peu le sujet et que l'on écrit quelque chose de clair, ça suffira.

    Seulement, ce n'est pas si simple d'écrire sans savoir où l'on va (surtout lorsque l'on ne connait pas encore ce que contiendra le rapport). Et le fait de se poser toutes les questions, de suivre le processus de réflexion autour d'une problématique offre un confort. Au départ, ce n'est pas évident, on est en effet amener à se poser des questions (peut-être même trop comme vous l'indiquez), on n'est jamais sûr de ce que l'on expose (suis-je parti dans un non-sens ?), on ne sait pas forcement organiser les éléments en ordre d'importance lorsque l'on n'a pas encore été faire de recherche documentaire sur les différents thèmes du sujet (mais on peut y pallier à l'aide, entre autre des démarches que vous exposez en allant par exemple consulter l'enseignant). Oui, mais une fois que l'on a fait ce travail de recherche et organiser les éléments dans une sorte de mindmap du brainstorming énorme qui prend trois pages, alors on peut choisir de se poser une question qui englobe une ou plusieurs branches de celle-ci. La problématique permet de relier logiquement des thèmes. Elle résulte de notre recherche ou de notre étude mais aussi et surtout de notre choix. Et ça facilite notre démarche de justification des thèmes avancés.

    Poser un choix sur ce que l'on va (et ce que l'on veut) développer c'est déjà l'assurance d'être impliqué dans le sujet. Et c'est ce par quoi, on va mener un raisonnement logique.

     

    Je comprends mieux avec votre article, les difficultés que j'ai rencontré en français entre la classe de seconde et de première. Je n'avais pas cette démarche d'organiser mes recherches. J'avais en tête d'organiser des recherches. Je n'avais pas de démarche de réflexion. Pourtant j'avais des raisonnements pertinents et des développements d’idées pertinentes. A l'avenir, j'essaierai de lier un peu plus à travers une vraie démarche de réflexion, et d'un vrai positionnement vis-à-vis du sujet.

     

    J'aurais aussi beaucoup à demander sur cette question du "comment faire ?" qui pose à débat. Oui, elle n'est pas demandée dans le cadre universitaire. Est-ce pour orienter l'étudiant dans une démarche de réflexion théorique plus que pratique ou bien un formatage (vers la non-créativité) de l'étudiant ? N'est-ce pas aussi ce qui participe à faire de notre système un système de non partenariat recherche-entreprise ?

     

    Merci beaucoup pour cette ouverture d'esprit,

    Maxime

     

    PS : avez-vous finalement reçu le(s) mail(s) que je vous ai envoyé(s) ?

    1. Bonjour Maxime,

      Vous avez parfaitement cerné l’esprit de la démarche !

      Comment organiser ses idées de telle sorte qu’elles répondent à un questionnement ? 

      Il ne s’agit pas dans un écrit de compiler le fruit de ses recherches (selon un classement plus ou moins pertinent), mais bien de décliner ses arguments en fonction de la thèse que l’on choisit de défendre.

      Voici un grand pas de franchi vers la construction du plan (une prochaine fiche-méthode à venir…).

      A bientôt,

      Hélène

  2. Bonjour,   J'ai non seulement lu mais surtout transmis votre site et vos conseils à des collègues étudiants en psychologie clinique. Rédiger une problématique est de loin l'étape la plus difficile et pourtant ce sera la colonne vertébrale du travail. Alors voilà, je transmets

    1. Bonjour,

      Avez-vous consulté tous les articles du blog qui portent sur la problématique ?

      Je vous conseille également  de lire le premier chapitre de mon guide Méthodo (accès gratuit). Je pense que vous pourrez y trouver des indications utiles.

      A bientôt,

      Hélène

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